Gribouille

La collaboration avec les autres sites internet amoureux des Cavaliers et passionnés par la race, se fait correctement.
Nous sommes au joli mois de mai et voici un message reçu sur un forum et retransmis à l’Asenack.

« Je cherche à placer deux femelles Cavalier King Charles récupérées il y a un an, lors de la cessation d’un élevage. L’une d’elles a une grosseur à la patte arrière ; je l’ai fait voir à un véto qui m’a dit de laisser comme cela... L’autre a 7 ans, en bonne santé, mais a une fâcheuse manie de gratter les portes. Je l’avais placée chez un particulier qui me l’a ramenée le jour-même. Pouvez-vous m’aider à les placer car je ne peux pas les garder ? »

Pas facile de placer deux femelles : une de 7 ans qui ne supporte pas d’être enfermée, et une autre avec une énorme grosseur (aussi grosse qu’un œuf d’autruche) : c’est toujours plus facile pour des jeunes.

Mais à l’Asenack, rien n’est impossible et la machine Asenack se met en route : téléphone, mail, tout est bon pour trouver une famille à ces deux pépettes fatiguées par leur parcours, des endroits pas toujours recommandables et juste pour faire des chiots...

Une semaine de recherche et contact est pris avec un restaurateur de Dordogne qui s’était porté futur adoptant avec son CKC de 14 ans Jazz. Philippe n’hésite pas, lors d’un déplacement, à ramener les deux fifilles, car Gribouille sera adoptée par lui, et Josie prendra en famille de transit Praline, de son vrai nom Pagaille, qui sera auprès d’Olane(au pays de l’Arc-en-Ciel, maintenant).

Un bilan est rapidement effectué et coïncidence, Philippe et Josie ont le même vétérinaire. Mauvais bilan : Gribouille a un souffle au cœur important et Pagaille ne pourra jamais être opérée, grosseur trop importante. Mais, quelques jours plus tard, une bonne nouvelle pour Pagaille : elle restera dans sa famille de transit ; elle est adoptée. Quant à Gribouille, elle s’entend très bien avec Jazz, son nouveau compagnon de jeux.

Deux histoires qui se terminent bien, malgré les péripéties des 2 toutounes puisqu’elles ont croisé toutes les deux, le chemin de l’Asenack…

Coucou c’est moi Gribouille...

Je m’entends très bien avec Jazz. Un peu dur au début, mais pas trop. Le restaurant est grand. Nous n’avons pas le droit d’y entrer quand il y a du monde mais sitôt la clientèle partie, on y va, pour regarder si, éventuellement, il y aurait quelque chose qui traine... et au bout du jardin il y a l’eau et l’eau qui coule, c’est amusant, c’est brillant et ca bouge tout le temps. On n’a pas le droit d’y aller, mais on reste sur la berge, à regarder et quand on a en assez, on rentre tous les deux au restaurant.

Un petit coup d’œil à la salle... Zut, il y a encore du monde ! Pas grave ! On va à l’accueil, derrière le comptoir, ou on va dans ce qu’ils appellent l’appartement.

Enfin bref, une chose est sûre : je ne gratte plus derrière les portes. Je fais wouaf et vite, on vient m’ouvrir. Alors, je ne cherche pas à fuguer car je sais qu’à l’intérieur de la maison, on m’aime, on me câline, on me chouchoute, je suis toilettée, j’ai un peu grossiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...

Il y a un moment, deux couples sont venus, Josiane et Maurice je connais, mais les autres... jamais vu. Comme j’avais une oreille qui trainait, j’ai su que c’était des gens de l’Asenack et que c’était grâce à eux et à Philippe ainsi qu’à ma Petite Mère, que j’étais sortie de l’enfer.
Alors, je leur dis merci. Vous voyez ce qu’une chaine d’amour peut faire pour nous, petits CKC... et un grand merci à tous.

PS : Philippe n’a pas le temps d’écrire, trop de travail qu’il dit, (c’est vrai). Alors je raconte mon histoire…


Gribouille en pleine forme

Bye bye